Speed dating musulman a paris redheadlocaldating com

Aujourd’hui, je pense qu’il faut se focaliser sur ce qui nous unit et les valeurs que nous partageons plutôt que sur nos différences" , explique la secrétaire d’État bruxelloise à l’Égalité des chances, Bianca Debaets (CD&V), en guise d’introduction au speed-dating.

C’est donc autour de ces thèmes que les jeunes vont pouvoir discuter durant cinq minutes avec chaque leader religieux.

Siti Aisha, une jeune musulmane célibataire coiffée d'un foulard rose et accompagnée par ses parents, est venue chercher l'âme soeur à une session de « speed dating » islamique en Malaisie.

Comme elle, des centaines de jeunes goûtent à cette nouvelle forme de rencontres rapides « halal ».

Un peu plus loin, la conversation s’engage entre Nicolas, un orthodoxe pratiquant, et Philippe Markiewicz, président du Consistoire Central Israélite de Belgique, sur le magazine Lueurs. C’est par les contacts que les préjugés disparaissent", affirme ce dernier.

Nicolas renchérit : "Il y a toujours des différences entre les gens, qu’ils soient d’une même famille, d’un même milieu ou d’une même religion.

J’ai expliqué la démarche au patron du café et il était enthousiaste !Il est 19h quand les inscrits s’installent dans le café L’Apostrophe, dans le 10e arrondissement. L’œuvre du street-artiste Combo, « coexistence », est l’image de marque par excellence. Il est difficile de clôturer l’échange comme le justifie Émilie, coordinatrice Kawaa : « ». Il n’aime pas le nom athée qui s’apparente à de l’absence selon lui. Il trouve cela surprenant que les enfants se distinguent par leur religion. » D’abord jongleur, il est aujourd’hui gardien d’immeuble dans le 10e arrondissement. Baptisé sans qu’on le lui ait demandé, il a baigné dans le milieu catholique.Ils ont appris l’événement sur les réseaux sociaux ou encore sur les affiches postées un peu partout en ville. Choisir de rencontrer l’autre et d’échanger avec lui devient une pause méritée et utile. Il se demande en revanche pourquoi les salles de prières juives et musulmanes ne sont pas ouvertes à tous gratuitement. Au fil de ses rencontres et de son combat contre lui-même, il s’est façonné sa propre spiritualité. On se rend compte du nombre de points communs que l’on a. Sur un groupe de 25 personnes, généralement 3 à 7 personnes veulent animer un Kawaa par la suite.Suite aux événements de janvier dernier, le Kawaa ; entre chrétiens, juifs, athées, musulmans, agnostiques, athées ou autres ; ouvre le dialogue social pour vaincre les a priori.En 2015, 30 rencontres ont été organisées dans plus de 13 villes.Bruxelles Des jeunes ainsi que des représentants religieux et philosophiques ont pu discuter autour de thèmes de société comme le vivre ensemble.

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